@mastersthesis {772,
	title = {Delete suivi de La po{\`e}te 2.0 : notes et r{\'e}flexions},
	volume = {D{\'e}partement d{\textquoteright}{\'e}tudes litt{\'e}raires},
	year = {2017},
	school = {Universit{\'e} du Qu{\'e}bec {\`a} Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<div>Ce m{\'e}moire de ma{\^\i}trise est compos{\'e} de deux parties. La premi{\`e}re partie, Delete, est un recueil de courts textes po{\'e}tiques en prose. Il se veut une r{\'e}flexion sur le deuil provoqu{\'e} par la perte d\&$\#$39;un nom, d\&$\#$39;une identit{\'e}. J\&$\#$39;y revisite les cinq derni{\`e}res ann{\'e}es de ma vie, par l\&$\#$39;entremise d\&$\#$39;un courriel {\'e}nigmatique envoy{\'e} en 2011. En r{\'e}investissant les ruines num{\'e}riques de mon pass{\'e}, le recueil fait {\'e}cho au geste de s{\'e}lection et de conservation assid{\^u}ment reproduit sur les r{\'e}seaux sociaux et {\`a} l\&$\#$39;{\'e}lan nostalgique qu\&$\#$39;entra{\^\i}ne une production documentaire croissante. Internet n\&$\#$39;est pas le th{\`e}me ou le dispositif de mon texte, mais sa condition implicite, l\&$\#$39;{\'e}l{\'e}ment qui est {\'e}tabli d\&$\#$39;avance et qui s\&$\#$39;exprime malgr{\'e} moi. Delete d{\'e}montre en quoi l\&$\#$39;histoire d\&$\#$39;une vie est, de plus en plus, un tissu d\&$\#$39;archives racont{\'e}es. Les fragments qui composent Delete ont un double statut : celui de texte et celui d\&$\#$39;image. La formation d\&$\#$39;images, comme crispation par les mots d\&$\#$39;un instant de vie, s\&$\#$39;{\'e}rige en marge de la logique du flux. Comme les photographies, chaque fragment tente d\&$\#$39;archiver une tranche de temps. Li{\'e} aux mutations technologiques acc{\'e}l{\'e}r{\'e}es des deux derni{\`e}res d{\'e}cennies, un sentiment de perte appara{\^\i}t en concomitance avec une volont{\'e} de p{\'e}rennisation, comme en t{\'e}moigne l\&$\#$39;archivage syst{\'e}matique qu\&$\#$39;op{\`e}rent plusieurs plateformes num{\'e}riques. La notion de perte, ou encore de disparition, s\&$\#$39;inscrivant {\`a} m{\^e}me le titre de la partie cr{\'e}ation de ce m{\'e}moire, constitue la chair de ma r{\'e}flexion critique. La deuxi{\`e}me partie, La po{\`e}te 2.0 : notes et r{\'e}flexions, est un essai prenant la forme d\&$\#$39;une s{\'e}rie d\&$\#$39;observations faisant cercle autour des enjeux esth{\'e}tiques et posturaux li{\'e}s {\`a} notre exp{\'e}rience de la disparition dans les {\'e}critures du moi, {\`a} l\&$\#$39;heure du Web 2.0. Les notions de vintage intrag{\'e}n{\'e}rationnel, de vision documentaire, de nostalgie imm{\'e}diate et d\&$\#$39;{\'e}criture obsolescente sont explor{\'e}es par l\&$\#$39;entremise d\&$\#$39;une subjectivit{\'e} lyrique que j\&$\#$39;ai baptis{\'e}e \&laquo; la po{\`e}te 2.0 \&raquo;. La posture litt{\'e}raire de la po{\`e}te 2.0, que je rapproche de la mienne et de celle de mes contemporaines, entretient un rapport {\'e}troit avec les m{\'e}dias sociaux, en ce sens o{\`u} elle s\&$\#$39;{\'e}chafaude et s\&$\#$39;incarne au sein de structures physiques et num{\'e}riques.</div><div>\&nbsp;</div><div>Source : Archipel</div>},
	keywords = {archivage, deuil, {\'e}criture du moi, {\'e}criture spectatrice, Internet dans la litt{\'e}rature, m{\'e}dias sociaux, nostalgie imm{\'e}diate, perte, po{\`e}te 2.0, pseudonyme, r{\'e}alit{\'e} augment{\'e}e, vision documentaire},
	url = {https://archipel.uqam.ca/10811/1/M15190.pdf},
	author = {Daphn{\'e} Beaudoin-Pilon},
	editor = {Bertrand Gervais and Martine Delvaux}
}
@mastersthesis {928,
	title = {Ma m{\`e}re est une porte suivi de Approche g{\'e}n{\'e}tique : un monument {\`a} la m{\'e}moire des disparus emport{\'e}s par le temps de l{\textquoteright}{\'e}criture},
	volume = {D{\'e}partement des litt{\'e}ratures de langue fran{\c c}aise},
	year = {2011},
	school = {Universit{\'e} de Montr{\'e}al},
	type = {M{\'e}moire},
	address = {Montr{\'e}al},
	abstract = {<p>Ce m{\'e}moire en recherche cr{\'e}ation d{\'e}bute par un r{\'e}cit po{\'e}tique r{\'e}dig{\'e} par fragments et intitul{\'e} Ma m{\`e}re est une porte. Ce texte met en abyme les ruines afin de d{\'e}montrer leur lien de contigu{\"\i}t{\'e} avec l\&rsquo;absence, l\&rsquo;empreinte, la m{\'e}moire et la mort. D\&rsquo;ailleurs, leur aspect ruiniforme rappelle le fragment, ce qui permet d\&rsquo;appuyer l\&rsquo;esth{\'e}tique formelle de l\&rsquo;{\oe}uvre. La deuxi{\`e}me partie intitul{\'e}e Approche g{\'e}n{\'e}tique : un monument {\`a} la m{\'e}moire des disparus emport{\'e}s par le temps de l\&rsquo;{\'e}criture, propose une r{\'e}flexion sur l\&rsquo;imaginaire des ruines en lien avec les archives litt{\'e}raires et la m{\'e}moire. Divis{\'e} en trois sections, cet essai pose un regard inquiet sur l\&rsquo;avenir de l\&rsquo;objet d\&rsquo;{\'e}tude de la critique g{\'e}n{\'e}tique, soit le manuscrit moderne. Depuis l\&rsquo;av{\`e}nement de l\&rsquo;informatique et du traitement de texte, que conserverons-nous de la m{\'e}moire scripturale et du processus d\&rsquo;{\'e}criture de l\&rsquo;{\'e}crivain de demain?</p><p>Source : Papyrus</p>},
	keywords = {archivage, aura, cr{\'e}ation litt{\'e}raire, critique g{\'e}n{\'e}tique, deuil, empreinte, Freud, litt{\'e}rature canadienne, m{\'e}moire, processus d{\textquoteright}{\'e}criture, traitement de texte},
	url = {https://papyrus.bib.umontreal.ca/xmlui/bitstream/handle/1866/5507/Landry_Denise_2011_memoire.pdf?sequence=2\&isAllowed=y},
	author = {Denise Landry},
	editor = {Catherine Mavrikakis and Michel Pierssens}
}
